#_1

Une fic.
Avec Eux à la base.
Mais j'ai changé.
Dont j'étais assez fière.
Même si le temps où j'aimais est passé.
L'écriture est restée.
Les personnages ont changés.

- Et après? -




- Pas de pub. -
- Pas de chaînes. -
- Pas de rageux. Des commentaires construits s'il vous plaît. -
- Et désolé si il y a des fautes. L'écriture et l'inspiration viennent comme ça. -
# Posté le samedi 15 décembre 2007 07:56

#_2

#_2
Et Après.
[Prologue]





Apocalypse...
Tout ce que tu crois à cet instant sera détruit.
Toutes tes convictions deviendront néant devant ton désespoir.
La peur et l'angoisse t'assassinerons de près ou de loin.
La vie d'avant n'aura plus de sens que dans tes rêves.
Apocalypse...
Et le monde que tu connaît se retrouveras détruit par trop de haine.
Et la vie que tu aime te poignarderas dans le dos pour tous les malheur dont tu t'es trop plaint.
Et la joie te sembleras désormais aussi impossible que le malheur autrefois.
Et cette bulle de bonheur éclatera, et la chute sera mortelle pour beaucoup.
Apocalypse...
Et tu pense encore que tout sera détruit face à cet inévitable cataclysme.
Mais l'apocalypse que tu connais n'est qu'un mensonge.
Car toi, tu seras encore debout autours de toute cette mort.
Et le hurlement de la fin te détruiras de l'intérieur.
Apocalypse...
Tu ne seras pas seule mais resteras vide de tous ces deuils.
Pourtant tu te relèveras, puisqu'il le faut.
Tu auras tout un monde à reconstruire.
Danse avec les étoiles, le bonheur devra se lire dans tes yeux.
Apocalypse...is a lie.
# Posté le samedi 15 décembre 2007 13:32

#_3

#_3
[Chapitre 1]
- Le Mans. Jour de l'Apocalypse. -





Elles marchent dans la rue. Ensembles. Avec elle, elle se sens plus forte. Et plus elle- même. Sûrement parce qu'elle l'est avec elle. Avec elle, elle pourrais subir toutes les épreuves, tant qu'elle resterais sa meilleure amie, elle survivrais. Avec elle, elle pourrais souffrir des millénaires qui lui paraîtraient des secondes si elle était près d'elle. Avec elle, elle pourrais sourir de son malheur parfait. Avec elle, il lui paraîtrait utopique.

Elle. Diane. Ou D'idou. Sa D'idou. Elles étaient pas faites pour se rencontrer pourtant. Mais le hasard à voulu que.... Le hasard fait bien les choses parfois quand même. Alors, elles on fait connaissance... Chacune dans son coin. D'abord. Petit a petit. Tout doucement. Ne précipitons pas les choses. Les mêmes envies, les mêmes goûts. Presque pareilles. Presque. Et c'est sûrement cette petite différence qui les a rapprochées. Une rencontre d'un jour, qui durera longtemps. Parce qu'elles se le sont promis. Elle+Elle = Eternité.

Alors tout ira bien si je elle est avec elle. Et là, elle l'est. Dire qu'elle a réussi à convaincre ses parents de venir une semaine chez elle. Dire qu'elle n'a même pas eu à insister. Dire que maintenant, elle peux la voir! Elle à encore du mal à y croire tellement le fait est incroyable pour elle.

Le Mans- Nantes en train. Trajet plutôt... calme... Voir morbide. Les gens étaient tous dans leur pensées. Egoïstes et imbus d'eux mêmes. Des gens qui se croient supérieurs aux autres, alors qu'ils n'ont aucun talent, aucune qualité. Des gens qui dirigent le monde, parce qu'ils ont des diplômes. Des gens qui gueulent sur tout le monde, parce qu'ils le regardent de haut. Personne ne se parle. Personne ne s'écouterais de toute façon.

Et maintenant, elle est avec elle. Elle parle. Et elle l'écoute. Elle est arrivée ce matin. Quand elle est arrivée, Elle lui a sauté au cou. Et après, elles se sont donné la main. Et ne se sont plus lâchées. Et elles ont parlé, parlé, parlé pendant toutes ces heures qui les séparent de ce matin. Et elles ont rigolé aussi. Et sont parties faire du lèche-vitrine. Dans Le Mans. Essayages, etc. Et elles dépensent leur argent... Un peu trop peut être, mais bon, c'est fait pour ça! CD, livres, revues, slim, chaussures, tee-shirt, pleins de sac aux bras, elles ont déambulé dans les rues de la ville. Puis, se sont installées sur ce banc.

Et elles se parlent. Encore et toujours. Regarde ce qu'elles ont acheté. Et elles parle. Fantasment sur Johannes, Nicolas, Thomas, Antje et Andreas. Et elles re-parlent. Elles se foutent de la gueule de Nicolas, chanteur de Der Schwarze Engel, en train de danser. Et re-parlent. Elles philosophent sur le monde. Leur avenir. La vie. Le rock. La commercialité de Der Schwarze Engel. Les gens. L'hypocrisie ambiante. Et les gens qui passent devant elles les regardent bizarrement. Parce qu'elles parlent peut être un peu fort. Ou bien parce qu'elles pêtent le ciel de bonheur. Mais elles s'en foutent. Elles parlent, et c'est tout ce qui les importe.

Et les gens passent devant elles. Hypocrites. Et moches. Et elles, elles parlent. Elles regardent le ciel. Qu'elles admirent. Bleu. Couleur de l'espoir. Couleur des yeux de Diane. Elles essayent d'imaginer les étoiles derrière. Tendent le bras pour attraper les petits bouts de nuage. Petits bout de vie. Et se regardent. Et elles éclatent de rire. Rire cristallin et léger. Il s'envole dans les airs. Puis, leurs regards se détournent vers l'étendue bleue tout là haut devant elles. Et leurs yeux se fixent sur des nuages. Pour imaginer n'importe quoi. Mais le ciel se couvre rapidement. De bleu clair, il passe à gris. Sombre. Les nuages disparaissent. Et le vent se fait glacial. Tout tourne.



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Si vous voulez une suite, prévenez moi.
Je préviendrais les personnes qui m'auront mis des comm' sur la dernière suite.
Je préviens tout de suite.. Les dialogues ne sont pas mon fort.. >-<



# Posté le samedi 15 décembre 2007 13:39